LE BLOG UDB BOHARS
ET CELUI DE
BREST-BAS LEON
ONT FUSIONNE
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LE BLOG UDB BOHARS
ET CELUI DE
BREST-BAS LEON
ONT FUSIONNE
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UDB PAYS DE BREST
A BIENTOT !
Suite à une initiative des élus UDB de Lorient, le conseil municipal a voté à l'unanimité un texte en faveur de
la réunification de le Bretagne dans le contexte des débats de la commission Balladur.
Dans son intervention orale, Yann SYZ a souligné l'importance pour l'économie maritime de ce dossier et le rejet des élus UDB de l'hypothèse de grand ouest.
Cette initiative s'ajoute à celle d'autres communes qui votent des textes sur le même sujet ces jours
ci (Rennes, Cléguérec, Redon....)sous des formes variables.
Vous pouvez lire ci dessous le texte voté par les 45 élus de
Lorient
Vœu en faveur de la réunification administrative de la
Bretagne.
Rappelant que la manifestation du 20 septembre 2008 à Nantes, en rassemblant 10 000
personnes, a démontré l'importance et la persistance du mouvement populaire en faveur de la réunification administrative de la Bretagne qui s'est exprimé depuis 1985 dans de nombreuses enquêtes
d'opinion réalisées en Loire-Atlantique.
Rappelant les vœux et motions du Conseil général de Loire-Atlantique et du Conseil
régional de Bretagne, en particulier le voeu du Conseil général de Loire-Atlantique du 22 juin 2001 et la motion du Conseil régional de Bretagne du 8 octobre 2004.
Rappelant que, depuis 2003, l'article 72-1 de la Constitution donne au Gouvernement
ainsi qu'au Parlement la faculté d'initier une consultation de la population à l'échelon d'un département ou d'une région.
Conformément au vœu voté lors de la séance du 6 février
2003,
Le Conseil Municipal de la Ville de Lorient :
- DEMANDE au Gouvernement, dans le cadre de la réflexion sur la réforme des
collectivités territoriales, de prendre en compte la question de la réunification administrative de la Bretagne et d'organiser la consultation auprès des populations
concernées.
Alors que M. Amiard, directeur de la poste «Bretagne Ouest», nous rappelle à quel point notre langue ne compte pas pour l'administration française lorsqu'il
demande aux maires de supprimer le breton dans leurs communes afin de répondre à un pseudo-problème technique ; il est plus que temps de nous montrer solidaires et de rappeler que nous avons des
droits ! À commencer par celui de parler notre langue dans tous les secteurs de notre vie.
Tout comme le droit de vivre dans un territoire uni, n'établissant aucune discrimination
entre les Bretons, qu'ils soient du pays nantais ou du reste de la Bretagne. Nous avons clairement démontré que la partition de notre pays entraînait des discriminations envers les habitants de
la Loire-Atlantique, notamment de la part du Conseil régional des Pays de la Loire®. Conseil régional qui fait fi de la volonté populaire maintes fois répétée (sondages, manifs, etc...) des
Bretons d'être réunifiés.
C'est cette situation de fermeture démocratique qui a amené 6 Bretons âgés de 18 à 23 ans à
passer jusqu'à 40 heures en garde à vue, a être perquisitionnés au domicile de leurs parents, à être jugés le 12 février prochain à Nantes, et à encourir jusqu'à trois ans de prison ferme et
plusieurs milliers d'euros d'amende. Ceci pour avoir simplement projeté de la peinture et du coaltar sur des bâtiments du Conseil régional des PdL® afin de marquer leur refus de cette entité
administrative antidémocratique.
Pour tout cela, manifestons le samedi 31 janvier à Nantes
— Pour soutenir les 6 inculpés et dénoncer le système ultrarépressif mis en place par la
police française et la région PdL® ! Nous sommes tous des barbouilleurs volontaires !
— Pour la Réunification de la Bretagne ! 44=BREIZH !
— Afin que des personnages comme M. Amiard ne puissent plus exercer dans aucune
administration française en Bretagne. Brezhoneg ofisiel e pep lec'h !
Plusieurs organisations ont déjà apporté leurs soutiens aux inculpés : Coordination
Bretagne Indépendante et Libertaire, EKB-AFB Alliance Fédéraliste Bretonne, Emgann-Mouvement de la Gauche Indépendantiste, LBDH Ligue Bretonne des Droits de l'Homme, Parti Breton, SLB Syndicat
des Travailleurs de Bretagne, The Celtic League, UDB Union Démocratique Bretonne, ...
Pour 44=Breizh
Porte parole: Jonathan Guillaume
Communiqué de presse Rennes, le 17 janvier 2009
La direction de la Poste prétend éradiquer la langue bretonne: non, les Bretons ne sont pas
des « indiens » du
Far-West!
Au prétexte d'une réorganisation technique du tri postal la direction de la Poste vient de
prendre, par l'entremise de son directeur du courrier pour l'ouest Bretagne Yves Amiard, une initiative des plus choquantes en appelant les communes bretonnes à ne plus utiliser la langue
bretonne dans la dénomination des rues et autres lieux-dits.
L'oukase de la direction de la Poste constitue une violation intolérable des libertés
individuelles et collectives des Bretons. Il est en contradiction flagrante avec la récente révision de la Constitution française qui a donné une première reconnaissance aux langues régionales
ainsi qu'avec la convention de l'Unesco sur la protection du patrimoine immatériel, pourtant signée et ratifiée par la France en 2006, et plusieurs résolutions du Conseil de l'Europe qui est le
garant du respect des droits de l'homme sur notre continent.
En prétendant imposer aux communes bretonnes une toponymie exclusivement en français la
direction de la Poste se comporte non pas comme un établissement au service du public mais comme un organe totalitaire. Et qu'en sera-t-il des familles de Bretagne qui portent dans leur nom ce
c'h que la Poste prétend éradiquer? Va-t-elle les priver du service postal? Vont-ils devoir changer de nom?
J'entends porter cette initiative inacceptable de la direction de la Poste devant le
Conseil régional de Bretagne afin que celui-ci puisse engager les démarches nécessaires tant au niveau national qu'international. Les Bretons ont le droit d'être ce qu'ils sont. Qu'on leur fiche
la paix.
Christian GUYONVARC'H vice-président du Conseil régional de Bretagne chargé des affaires
européennes et internationales besprezidant Kuzul-rannvro Breizh e karg eus an aferioù europad hag etrevroadel.
Les Jeunes de l'UDB protestent
contre la demande de la Poste de voir abandonner l'utilisation du breton sur le courrier au motif d'une réorganisation du tri postal. Après le scandale de la débaptisation des rues de
Plouguerneau, la langue bretonne et les toponymes bretons sont à nouveau montrés du doigt par un service destiné à l'ensemble des citoyens.
La Poste demande aux Bretons d'abandonner leur héritage culturel pour des
besoins d'ordre pratique! Mais dans quel monde vit-on? Doit-on comprendre que la Culture, en France, doit faire place nette devant l'administration? Replongerait-on au temps où l'on
« francisait » les noms de lieux
bretons?
Les Jeunes de l'UDB tiennent à rappeler que c'est la Poste qui est au service de ses
clients et non l'inverse! Si les machines de tri ne comprennent pas le breton et sont gênées par les apostrophes, la solution serait peut-être de leur apprendre? Hors de question de renoncer aux
« Kerroc'h », «
Ploumanac'h » et autres « Penmarc'h
» ou « Aber-Wrac'h
». Le breton est une langue vivante n'en déplaise à
la Poste!
Pour les Jeunes de l'UDB, le responsable, Gwendal Rioual.
Dans la nuit du 29 au 30 décembre 2008, nous, les six inculpés de la
réunification, avons barbouillé des instruments de propagande à savoir des TER et une annexe du palais de région des Pays de la Loire.
Nous avons voulu, par ces actes, signifier notre volonté de voir la Bretagne réunifiée,
après plus de soixante ans de partition illégitime et anti-démocratique. Nous sommes persuadés de la légitimité de notre action. Le « peinturlurage »
est une réponse directe à la provocation permanente des Pays de la Loire. Leur propagande
incessante est une insulte portée à tous les citoyens de Loire-Atlantique, et un instrument puissant de négation de notre identité bretonne.
Nous considérons ce mode d'action non-violent comme relevant de la simple désobéissance
civile. C'est pourquoi nous dénonçons le caractère excessif des moyens répressifs utilisés à notre encontre : jusqu'à 40 heures de garde à vue pour certains ; menaces, et perquisitions aux
domiciles, les menottes aux mains, bien souvent devant les familles.
Nous avons revendiqué notre action sous l'appellation G.I.R (Groupe d'Intervention pour la
Réunification de la Bretagne), un sigle diffusé sur internet dont chaque barbouilleur volontaire peut se réclamer.
Nous remercions toutes les organisations et personnes qui nous ont d'ores et déjà apporté
leur soutien. Nous comptons sur vous en vue du procès qui aura lieu le 12 février 2009 au tribunal correctionnel de Nantes à 14 heures.
Bevet Breizh Unanet, Vive la Bretagne Réunifiée.
Les six inculpés de la Réunification.
Porte parole: Ewan Thebaud
La réunification administrative de la Bretagne mérite
un débat démocratique
Six jeunes ont été interpellés pour des jets de peinture et de goudron sur des bâtiments publics de la région dite des Pays de la Loire. Certains d'entre-eux ont subi jusqu'à 36 heures de garde à
vue. Leurs domiciles, quelquefois celui de leurs parents, ont été perquisitionnés par la police. L'UDB dénonce ces excès policiers et judiciaires.
L'action de l'UDB se situe sur le terrain de la légalité. Elle agit au grand jour pour la réunification et nombreux sont ceux qui se souviennent de sa campagne d'affichage 4x3 sur le thème
« 4 régions fortes plutôt que 6 régions faibles ». Elle ne peut approuver la dégradation de bâtiments publics, même mineure comme dans le cas présent. Mais elle peut comprendre le désarroi et l'exaspération de ces jeunes de
Loire-Atlantique face aux scandaleuses dépenses en communication (plusieurs dizaines de milliers d'euros) des dirigeants de la pseudo région des « pays de Loire
».
Pour l'UDB un manque de démocratie autant que de dialogue ne peut aboutir qu'à des dérives préjudiciables pour tous. Il est temps de débattre de la réunification et proposer un calendrier avec
une consultation populaire sur la réunification de la Loire-Atlantique à la Bretagne.
Pour la porte-parole, Mona Bras : Pierre Morvan et Pierre Even, membres du bureau politique.
Plus de 36 heures de garde à vue pour du goudronnage, faut pas
pousser
Les Jeunes de l'Union démocratique bretonne – Re Yaouank an UDB – dénoncent la garde à vue prolongée à
laquelle ont été soumis 6 jeunes militants bretons, inculpés de dégradation de bâtiments publics à Nantes et Saint-Nazaire, en fait du goudronnage et des inscriptions réclamant la réunification
de la Bretagne.
Les Jeunes de l' UDB dénoncent la dérive autoritaire et la tentative d'intimidation de l'État pour des faits mineurs montés en épingle. Ils estiment que ce genre d'événements n'existerait pas si
le débat était permis sur la place publique et notamment par les dirigeants de la région factice des Pays de la Loire. La Ligérie n'existe pas, ceci est une certitude !
Pour les Jeunes de l'UDB, la réunification n'est pas un sous-sujet de société.
Pour les Jeunes de l'UDB, le responsable Gwendal Rioual.
Nous voulons une Bretagne réunifiée dans son intégrité
Signez l'appel de l'Union démocratique bretonne (UDB)
A l'initiative des conseillers régionaux UDB,
Le Conseil régional de Bretagne administrative a adopté à l'unanimité lors de la session
plénière du 24 octobre 2008, une délibération afin que la commission Balladur chargée de travailler à la nécessaire réforme des échelons administratifs, se saisisse de la question de la
réunification de la Bretagne.
Les propos du président de la République sur l'identité bretonne de Nantes ne sont sûrement
pas dénués d'arrière-pensées politiciennes et mettent manifestement dans l'embarras des responsables socialistes de premier rang, à commencer par le maire de Nantes. Pour autant, ces propos, dans
la bouche même du chef de l'État, donnent un écho considérable à la question de l'unité de la Bretagne, justifiant le long combat des militants de la réunification.
Mais dans le même temps, la Commission Balladur travaille à une refonte des collectivités
locales et un redécoupage des Régions dont il est à craindre qu'elle ne réponde pas à notre exigence d'une Bretagne à 5 départements.
Nous voulons une Bretagne réunifiée dans son intégrité et dotée de pouvoirs semblables à
ceux des euro-régions, telles la Catalogne, le Pays Basque ou l'Écosse.
Faites signer cette pétition à votre entourage
Envoyez là dans vos réseaux
Faites en sorte qu'on nous respecte, qu'on respecte notre volonté
La pétition >>>> ICI
Source
: UDB
Porte parole: Mona Bras
Motion relative au processus de réunification administrative de la Bretagne présentée par le groupe Union démocratique
bretonne / Gauche alternative du Conseil Régional de Bretagne.
Session plénière du Conseil Général de Bretagne des 18 et 19 décembre 2008
Motion présentée par le groupe Union
démocratique bretonne / Gauche alternative
Motion relative au processus de réunification administrative de la
Bretagne
— Rappelant ses prises de position successives en faveur de la réunification administrative de la Bretagne, notamment sa motion du 8 octobre 2004 adoptée à l'unanimité
;
— Rappelant sa motion du 24 octobre 2008, adoptée à l'unanimité, dans laquelle il demandait
au comité dit Balladur, chargé de rédiger un rapport sur une réforme des collectivités territoriales et mis en place par le président de la République, de prendre en compte dans ses travaux la
question de la réunification administrative de la Bretagne ;
— Considérant que le discours du président de la République devant le congrès des maires,
le 27 novembre 2008, a admis la validité de la question de la réunification administrative de la Bretagne ;
— Soulignant que, depuis 2003, l'article 72.1 de la Constitution française autorise
l'organisation d'une consultation populaire à un échelon départemental ou régional sur une question comme la réunification administrative de la Bretagne,
Le Conseil régional de Bretagne :
1) invite le gouvernement à prendre l'initiative d'un projet de loi relatif à
l'organisation d'une consultation populaire sur la question de la réunification administrative de la Bretagne, d'une part dans le département de Loire-Atlantique, d'autre part dans les quatre
autres départements de la Bretagne historique ;
2) décide d'ouvrir les instances de concertation dont il a pris l'initiative à l'échelle de
la Bretagne au Conseil général de Loire-Atlantique en qualité d'observateur. ■
Les Euro-régionalistes avec Daniel Cohn Bendit dans le Rassemblement Europe
Ecologie.
Communiqué de presse de la fédération Régions et peuples solidaires dont l'Union démocratique bretonne est l'organisation membre en
Bretagne.
François ALFONSI, porte parole des autonomistes corses, a été désigné par l'ensemble des partis régionalistes et
autonomistes (Alsacien, Basque, Breton, Catalan, Occitan et Savoyard) regroupés dans la Fédération Régions et Peuples Solidaires (R&PS) pour les représenter collectivement dans le
Rassemblement Europe Ecologie de Daniel Cohn Bendit à travers une seconde place sur la liste de la Région Sud-est qui regroupe Rhône Alpes, Provence Alpes Côte d'Azur et
Corse.
En Europe les « régionalistes » et les écologistes ont depuis dix ans formé un même groupe au Parlement
Européen, le groupe Verts-Alliance Libre Européenne (ALE) qui est présidé par Daniel Cohn-Bendit. Ce groupe compte 37 députés Verts et 6 députés ALE (deux écossais du
SNP, une Galloise, un Basque, un de la minorité Hongroise de Roumanie et une russophone de Lettonie). François ALFONSI est par ailleurs le trésorier de l'ALE.
Présent dans le Rassemblement Europe Ecologie depuis son commencement, R&PS contribue à élargir une démarche plurielle avec de nombreux
mouvements issus de la mouvance de Nicolas Hulot, avec les amis de José Bové et bien sûr avec les Verts. Tous ensemble, ils espèrent apporter en Europe une capacité renouvelée de proposition et
d'action, notamment pour promouvoir le « Green Deal », un nouveau pacte économique européen qui placera le respect de l'Homme, des cultures, des territoires et
de l'environnement au cœur des solutions à apporter à la crise économique mondiale.
Le Président Gustau Aliròl
Le vice-président Kristian Guyonvarc'h ■
Dalc'het e vez emvodoù meur gant stourmerien an tuadoù bras an eil war lec'h egile e-kerzh an diskar-amzer hep degas ur skeudenn unvan eus ar vuhez politikel ! Meneget e oa bet gant kelaouennoù ar C'hwec'hkorn an darvoudoù truezus degaset gant an helebini etre hiniennoù evit mont e penn ar jeu er Strollad Sokialour da geñver e gendalc'h. E Breizh, en eskemm, n'eus ket bet kaozeet kalz diwar-benn kendalc'h Unvaniezh Demokratel Breizh, graet e Plerin, d'an 8 ha 9 a viz du diwezhañ. Dipitus eo, rak bez e c'hellfe un hevelep darvoud degas d'ar Vretoned peadra da gaout spi da vont war gorre ar bec'h degaset gant an enkadenn ekonomikel.
Bodet e oa 120 a zileuridi deuet eus Breizh a-bezh evit kemerout perzh er c'hendalc'h-se. Kendalc'h ar furnez politikel e voe. Ar furnez politikel rak lakaat ar Vretoned da ziskoulmañ o c'hudennoù dezho o-unan pa vez tu eo unan eus palioù kentañ ar strollad-se hag ez eus bet fiziet e muioc'h muiañ eus e stourmerien kefridioù a bouez er vuhez stroll lec'hel er bloavezhioù diwezhañ, ul lusk a zo bet kreñvaet da heul an dilennadegoù ti-kêr hevlene. Perak ? Peogwir, evel ma soñj zoken d'ar re o deus o degemeret evel kenlabourerien, e kas da benn an dilennidi UDB ul labour don war hir dermen, kement er c'huzulioù ti-kêr hag er c'huzul rannvro, pell eus arvestoù touellus diskouezet er mediaoù bras. Anat e teu disoc'h ar stourm-se er mod ma vez dastumet nerzhioù nevez gant ar strollad: 20% a izili ouzhpenn abaoe ar c'hendalc'h diwezhañ, bet aozet e Kemper e 2006. Eus Ankiniz betek Konk-Kerne e vez savet kevrennoù nevez ha frammet ez eus bet un aozadur diabarzh evit ar stourmerien yaouank.
Estreget un darvoud a-bouez e voe ar c'hendalc'h-se evit ar vuhez politikel e Breizh. Gant e brezegenn gentelius e roas un implijad eus Aozadur ar Broadoù Unanet ( an ONU ) pedet da lakaat da gompren e gefridioù, da c'houzout an dalvoudegezh a roe hiviziken aozadur etrebroadel galloudusañ ar bed d'ar frammoù rannvroel evit stourm en ur mod efedus ouzh distruj endro bevañ mad-den hag ouzh efedoù drastus ar c'hemm degaset en hin gant ar vuhez industriel.
Gant stourmerien an UDB e vez kinniget d'ar Vretoned ur vrec'h politikel dezho, ur vrec'h dister he nerzh c'hoazh, met a c'hell kreñvaat en amzer dazont.
Alain Kervern.
Impressions de congrès…
Les congrès politiques de cet automne se suivent et ne se ressemblent pas ! La presse hexagonale a abondamment évoqué le lamentable spectacle des rivalités personnelles qui ont éclaté au Parti Socialiste à l’occasion de son congrès. Mais en Bretagne, beaucoup plus de discrétion s’est faite autour du congrès de l’Union Démocratique Bretonne, qui se tenait à Plérin, dans les Côtes d’Armor, les 8 et 9 Novembre dernier. Et c’est bien dommage, car cet événement était porteur d’espoir et d’optimisme pour les Bretons, en ces temps de crise.
Ce congrès rassemblait 120 délégués venus de toute la Bretagne. Il fut celui de la maturité. Maturité parce que ce parti, qui croit à la prise en charge par les Bretons de leur propre avenir, accède aujourd’hui à des postes de responsabilité de plus en plus nombreux dans les mairies, ce qu’a confirmé encore les dernières élections municipales. Pourquoi ? De l’avis même de ses partenaires, le travail accompli par les élus UDB, tant au sein des municipalités qu’au conseil régional de Bretagne, se fait en profondeur et dans la durée, loin des effets de manche et de gesticulations médiatiques. Et le résultat est là : 20% d’adhérents de plus depuis le dernier congrès, qui se tenait à Kemper en 2006.D’Ancenis à Concarneau, de nouvelles sections se créent, un mouvement de jeunesse s’est constitué.
Si ce congrès fut un événement important pour le débat politique en Bretagne, il souligna aussi, par l’intervention remarquée d’un délégué de l’ONU pendant ses travaux, l’importance qu’accorde désormais cette instance internationale à l’échelon régional pour agir plus efficacement contre la dégradation de l’environnement et le réchauffement climatique.
Avec l’UDB, les Bretons se sont doté d’un outil vraiment à leur service, et son efficacité encore
modeste est appelée à s’améliorer encore
Alain Kervern