L’ex Clémenceau : le coup de gueule du comité de vigilance !

Publié le par UDB Bohars

cl-menceau.jpgLe Comité de vigilance pour la déconstruction du Clémenceau s’insurge contre la cascade d’incohérences coûteuses dans la gestion de la coque Q 790 (ex Clemenceau), contre le manque de synergie entre les acteurs économiques dans la valorisation des atouts de Brest, et en prend la population brestoise à témoin. 


L’ex Clemenceau, arrivé à Brest après un parcours rocambolesque et coûteux, pourrait descendre sur le site de Bassens (Bordeaux) pour y être déconstruit, alors même que le Colbert nous a été expédié de Bordeaux : chassé-croisé qui révèle une dramatique incapacité de l’Etat à assumer sa responsabilité morale et financière dans ce dossier. 


Véolia s’apprête à exploiter un centre de démantèlement de navires et de valorisation des matériaux à Bassens (arrêté préfectoral de Gironde en date du 23 janvier). Après avoir placé Brest en première position pour ses multiples atouts, dont, entre autre, un pôle de compétitivité Mer, l’entreprise semble avoir renoncé à Brest devant l’incapacité des acteurs économiques à coopérer pour que ce chantier s’installe dans cette ville. 


Exiguïté des quais, occupation à 90% des formes de radoub ne sont pas des obstacles incontournables. Il reste les possibilités de découpage à flot à partir d’un dock offshore, ou mieux, l’utilisation des formes militaires et les espaces du Salou au fond de la Penfeld. 


Le Comité de vigilance ne veut pas se résigner à ce que Brest perde le marché par manque de coopération entre les acteurs économiques, au premier rang, l’Etat et la CCI, et demande aux politiques, François Cuillandre, Patricia Adam et Marguerite Lamour, de tout tenter pour soient explorées les solutions techniques réalisables à Brest. Les Brestois en jugeront. 


Pour le Comité de vigilance, Marcel Le Bec, Hervé Cadiou, Roger Abiven

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Publié dans Actualités

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